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4 sept. 2009

Le palmarès des formations RH : mention très bien pour le cru 2009 !

Liaisons Sociales Magazine et Kelly Services présentent le palmarès 2009 des formations RH de troisième cycle.


En formation initiale ou continue, les cursus spécialisés en gestion des ressources humaines ne cessent de se bonifier : tel est le principal enseignement du très attendupalmarès des formations RH de troisième cycle, réalisé par Liaisons Sociales Magazine, en partenariat avec Kelly Services.
Filières multiples, alternance généralisée, les universités comme les grandes écoles ont sérieusement enrichi leur offre de formation, depuis la précédente édition de septembre 2005. Les directeurs de programme portent une attention toute particulière à la professionnalisation de leur cursus et travaillent main dans la main avec des intervenants professionnels triés sur le volet.

 

Ouverture internationale

L’ouverture internationale devient bien réelle et certaines formations sortent du lot en ayant relooké totalement leur programme. Si l’insertion professionnelle est un sujet vraiment pris en compte par les 10 formations initiales figurant dans notre Top Ten, elle reste le parent pauvre dans bien des universités et n’est absolument pas prise en compte ou si peu par les formations continues.

 

Le Ciffop devant

Cette année encore, le Ciffop rafle la première place dans le palmarès des formations initiales. La formation de l’Université Paris II - Assas remet régulièrement l’ouvrage sur le métier. A la rentrée, le programme piloté par Frank Bournois proposera un Executive master et fera ainsi ses premiers pas sur les terres de la formation continue dominée cette année par l’Essec. La formation de Jean-Marie Perretti, dont l’ambition est de former les futurs dirigeants des comités exécutifs, se hisse à la première place du palmarès des formations continues. Félicitations aux gagnants et encouragements pour tous les autres !

 

Anne-Cécile Geoffroy

Consulter le dossier complet sur le palmarès


Source: Liaisons Sociales Magazine, septembre 2009




7 nov. 2008

La négociation sur la formation professionnelle s’accélère


Le patronat doit transmettre aux syndicats un projet d’accord global pour la réunion du 21 novembre.


Après la remise par le patronat de la nouvelle mouture du document sur les enjeux et priorités de la formation (v. Bref social n° 15234 du 3 novembre 2008), les partenaires sociaux ont, le 5 novembre, lors de leur troisième réunion sur ce thème, passé en revue les sujets abordés par les deux documents de travail transmis par le patronat sur la certification et les dispositifs des accords interprofessionnels du 5 décembre 2003 et du 11 janvier 2008 (v. Bref social n° 15232 du 5 novembre 2008).Lors de leur première réunion, patronat et syndicats avaient en effet retenu cinq thèmes (enjeux et priorités ; anticipation, certification, orientation ; dispositifs de 2003 et 2008 ; financement et mission des Opca ; gouvernance), chaque thème devant faire l’objet d’une séance de travail.


Un projet d’accord global pour le 21 novembre
En définitive, lors de la quatrième réunion, prévue le 21 novembre, le patronat remettra aux syndicats un projet d’accord global et non une simple version retravaillée des derniers documents de travail. Et la séance abordera en principe les questions du financement, de la mission des Opca et, selon Jean-François Pilliard (Medef), de l’orientation.« Un vent d’Est a soufflé sur la négociation », a réagi Thierry Lepaon (CGT), faisant allusion à l’intervention du chef de l’État le 28 octobre à Rethel (v. Bref social n° 15230 du 30 octobre 2008), dans laquelle ce dernier avait réaffirmé sa volonté de voir aboutir la négociation d’ici la fin de l’année.
Le négociateur cégétiste a réclamé que les réponses aux problèmes « conjoncturels et structurels » ne soient pas mélangées. « Nous restons dans le calendrier », mais « une certaine avance a été prise par rapport au calendrier initial », a souligné Jean-François Pilliard (Medef). Si le patronat considère que la négociation sera terminée pour la fin de l’année, cet avis n’est pas partagé par les syndicats, dont certains envisagent une prolongation début 2009. « Nous avons réaffirmé notre volonté de poursuivre cette négociation dans un climat serein malgré les pressions », a ainsi précisé Annie Thomas (CFDT).


Tour de table sur les documents de travail
Les négociateurs se sont prononcés sur les différents sujets détaillés dans les documents de travail.


• Droit individuel à la formation : les syndicats ont réservé leur position sur la portabilité du DIF, laquelle pose le problème de l’abondement par des Opca appelés à être réorganisés. La transformation du DIF-CDD en un CIF-CDD d’accès facilité reviendrait à supprimer un droit pour les salariés en CDD et irait à l’encontre de l’égalité des droits entre les salariés, selon Stéphane Lardy (FO). De son côté, Olivier Gourlé (CFTC) a déclaré qu’il « ne faut pas catégoriser les CDD » mais plutôt les inclure de manière systématique dans le plan de formation.


• Prise en charge des demandeurs d’emploi : « c’est à partir des offres d’emploi qu’il faut cibler » la professionnalisation des personnes les plus éloignées de l’emploi, a estimé Stéphane Lardy (FO). Annie Thomas (CFDT) a noté que la période de professionnalisation conduisait rarement à la certification, souhaitant que le dispositif soit renforcé dans l’accord.


• Catégorisation des actions de formation (adaptation, évolution du poste et développement des compétences) du plan de formation : certains syndicats se sont montrés peu disposés à les voir disparaître. Les considèrant comme des « outils de dialogue social », Stéphane Lardy (FO) a préconisé de ne les modifier qu’avec prudence. Sans écarter l’idée de les supprimer, Jean-François Pilliard (Medef) a émis l’hypothèse d’un plan construit autour de deux catégories : développement des compétences et adaptation au poste.


• Formation hors temps de travail : Olivier Gourlé (CFTC) s’est inquiété de « l’insistance » du patronat à vouloir la favoriser, en particulier dans le cadre du CIF. Systématiser cette pratique créerait, selon lui, des inégalités, du fait notamment des contraintes de la vie privée et de la disponibilité de chacun à suivre une formation hors temps de travail. Selon Thierry Lepaon (CGT), il faudra faire preuve de la « vigilance nécessaire pour refuser » cette évolution.


• Validation des acquis de l’expérience : la VAE a été « saluée unanimement par les négociateurs comme un outil de sécurisation des parcours professionnels mais dont la mise en œuvre reste difficile », a relevé Jean-François Pilliard (Medef). Si le patronat a estimé que la réalisation d’actions de formation doit favoriser la VAE, Olivier Gourlé (CFTC) a estimé qu’« il ne faut pas systématiser la formation en amont » de la démarche, mais que « l’assistance postérieure doit être une certitude ». Il a aussi jugé nécessaire de développer les CQP interbranches.



Source: Liaisons Sociales Quotidien

4 nov. 2008

Le DIF dope les formations en développement personnel

Formations les plus demandées, e-learning, DIF... Jérôme Lesage, directeur général du courtier Place de la Formation, revient sur les résultats d'une enquête en ligne menée auprès des lecteurs du JDN Management. Le point sur les tendances à l'œuvre en matière de formation professionnelle.

Les formations métier sont les plus suivies
Pour gagner en temps, en efficacité et en adéquation avec leurs besoins, les entreprises privilégient de plus en plus l'intra-entreprise. Lire

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Une demande latente, une offre sans doute insuffisante... l'e-learning doit encore convaincre. Lire

Un bon niveau de satisfaction des salariés
Le plaisir d'apprendre et le maintien de leur employabilité sont les principales raisons pour lesquelles les salariés désirent se former. Lire

Mal financé, le DIF n'a pas pris
Les salariés épargnent leurs droits individuels, les entreprises peinent à les financer... Même obligatoire, le DIF n'est en place que dans 58 % des entreprises. Lire

Le DIF : une dangereuse logique de fuite
Les entreprises n'ont souvent pas de stratégie par rapport au DIF. Lorsque les compteurs s'incrémentent, la bombe à retardement se fait plus dangereuse encore. Lire