Oui, il existe des cas où le droit du travail autorise une succession de contrat à durée déterminée (CDD) sur le même poste. La succession de CDD implique que différents contrats se suivent et que chaque contrat de travail, ayant un motif précis, soit signé à chaque fois (soit c'est le motif du CDD qui change, soit c'est le salarié). La suite...
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30 nov. 2010
12 nov. 2009
Les immigrés ont toujours autant de difficulté à accéder à un emploi
Le manque de qualification professionnelle est l’un des obstacles principaux à l’accès au travail des immigrés, selon une étude de l'Insee.
Les immigrés rencontrent davantage d’obstacles pour accéder à l’emploi ou s’y maintenir que le reste de la population, selon une étude de l’Insee. En 2008, 57 % des immigrés de 18 à 64 ans arrivés en France après l’âge de 18 ans ont un emploi contre 69 % des non-immigrés. Et 12,7 % des hommes immigrés (14,3 % des femmes) étaient au chômage contre 6,2 % des non-immigrés (7,6 % des femmes). À noter qu’à l’exception des données sur les taux d’activité, d’emploi et de chômage, l’étude concerne les personnes âgées de 18 à 74 ans.
Une insertion professionnelle difficile
Parmi les immigrés de 18 à 74 ans ayant un emploi en 2008, 41 % (32 % pour les non-immigrés) se sont appuyés sur des réseaux relationnels (famille, amis ou proches) pour trouver cet emploi, 13 % sont passés par des agences publiques ou privées (agences d’intérim par exemple), tandis que les 46 % restants n’ont eu besoin d’aucune aide. Ils sont par ailleurs 8 % à déclarer qu’un emploi leur a déjà été refusé de façon injuste en raison de leur origine étrangère.
Dans deux cas sur trois, ce refus a été précédé d’un entretien en face à face avec l’employeur. Ce sentiment est particulièrement fort chez les immigrés originaires d’Afrique subsaharienne (15 %), qui estiment également plus souvent avoir déjà été traités de façon injuste par leur employeur, leur supérieur hiérarchique ou leurs collègues (14 % contre 9 % pour l’ensemble des immigrés ayant déjà eu un emploi en France). C’est aussi le cas, dans une moindre mesure, des immigrés originaires du Maghreb (11 % pour les deux types de discriminations ressenties).
Enfin, précise l’étude, lorsque les immigrés occupent un emploi, il s’agit le plus souvent d’emplois peu qualifiés : 38 % sont ouvriers ou employés non qualifiés contre 19 % pour les non-immigrés.
Langue et diplômes, deux obstacles à l’insertion
Ces difficultés d’accès au marché du travail résultent de plusieurs éléments.
• Manque de qualifications. Près de la moitié des immigrés ont un diplôme de niveau enseignement primaire ou aucun diplôme, contre un sur cinq chez les non-immigrés. En revanche, un quart des immigrés ont un diplôme de l’enseignement supérieur, proportion identique à celle des non-immigrés. Toutefois, les différences de qualifications n’expliquent pas tout, puisque pour un même niveau de diplôme un écart important subsiste en défaveur des immigrés en matière d’exposition au chômage. Cet écart est particulièrement élevé pour les diplômés de l’enseignement supérieur, mais reste faible pour les niveaux de qualification les plus bas.
• Absence de reconnaissance des diplômes. Seuls 10 % des immigrés ont entamé des démarches afin d’obtenir une reconnaissance formelle de leurs études menées à l’étranger ou de leur diplôme acquis. La principale raison invoquée pour justifier l’absence de démarche est le manque d’utilité (35 % des immigrés). Les immigrés diplômés du supérieur sont beaucoup plus nombreux à bénéficier d’une reconnaissance formelle de leurs qualifications. Cela traduit le fait qu’ils ont plus souvent terminé leurs études en France.
• Barrage de la langue. 84 % des immigrés ne comptent pas le français parmi leurs langues maternelles. Parmi eux, 33 % estiment avoir des difficultés à lire un journal en français. 52 %, dont une très grande majorité originaire d’Asie, éprouvent des difficultés à écrire une lettre en français. Malgré tout, l’obstacle de la langue ne constitue pas forcément un problème pour travailler.
En effet, seul 19 % se disent gênés par la maîtrise de la langue française pour travailler comme ils le souhaiteraient (qu’ils aient ou non un emploi). Cette part s’élève néanmoins à 34 % pour ceux qui déclarent des difficultés pour écrire une lettre et 48 % pour ceux qui déclarent des difficultés en lecture. En outre, 41 % des immigrés n’ayant pas le français comme langue maternelle et signalant des difficultés de langue pour travailler ont suivi une formation pour améliorer leur niveau de français dans les deux années suivant leur arrivée en France. Cette proportion est de 21 % pour ceux qui ne signalent pas de difficultés.
Source:www.wk-rh.fr
22 août 2009
Le marché de l'emploi cadre se dégrade
L’indicateur mensuel des offres d’emploi cadre de l’Apec publié le 18 août 2009 rencontre les prévisions du baromètre de l’emploi cadre de l’Apec publié fin juillet 2009. Les recruteurs se révèlent pessimistes et, en conséquences, les annonces à destination des cadres confiées à l’Apec sont en baisse de 31 % entre juillet 2008 et juillet 2009, pour atteindre le nombre 18 780 offres.
« La proportion d’entreprises de plus de cent salariés qui recrutent des cadres diminue », commentait déjà l’Apec dans son baromètre du 3e trimestre 2009. Seules un peu plus d’un tiers d’entre elles - 35 % - prévoient de recruter au moins un cadre sur cette période. Et, depuis le début de l’année, l’Apec observe une baisse du nombre d’offres publiées à destination des cadres de l’ordre de 30 %.
Parmi les entreprises qui ne prévoient pas de recruter, près de la moitié (48 %) évoquent l’absence de départs et de turn-over, quand un quart pointe la « mauvaise conjoncture économique ».
Une prévision pessimiste, dans la continuité des trimestres précédents : parmi les entreprises qui ont poursuivi leurs recrutements au second trimestre 2009, 58 % affirment que leurs recrutements de cadres sont plutôt moins nombreux, voire nettement moins nombreux que l’année passée. Les prévisions de l’Apec rejoignent celles de l’Insee qui, dans sa note de conjoncture de juin 2009, annonce : « L’emploi se replierait au total de plus de 590 000 postes en 2009 (...), [pour descendre] en fin d’année à son niveau le plus bas depuis 2000 ».
Les RH à la traîne
À l’exception de quelques rares secteurs - santé, social et culture -, tous sont touchés par cette diminution. En premier lieu, figurent les services techniques (achat, logistique, méthodes, contrôle, qualité etc.) avec une baisse de 40 % sur les sept premiers mois de l’année. L’informatique, accuse également un net recul, à hauteur de 38 %.
Signe que le marché du recrutement se porte mal, si les directions RH demeurent en progression (+ 11 %), l’ensemble de la profession connaît un recul de 38 % depuis janvier 2009, en particulier sur les fonctions de recrutement et de formation.
Parmi les autre secteurs en perte de vitesse, l’Apec cite la communication, création (- 33 %), la production (- 29 %), la finance, comptabilité (- 26 %), le marketing et commercial (- 25 %), la recherche et développement (- 24 %), l’activité tertiaire (- 21 %) et la gestion administrative (- 19 %).
Les jeunes diplômés en reste
En termes de profils, les jeunes cadres tirent relativement bien leur épingle du jeu. Parmi les entreprises qui prévoient de recruter au 3e trimestre, 77 % visent de jeunes cadres de 1 à 5 ans d’expérience (contre 68 % en 2008). Les cadres plus expérimentés ne sont pas en reste pour autant : 78 % des entreprises concernées envisagent de recruter des cadres de 5 à 10 ans d’expérience (contre 82 % en 2008), 46 % évoquent les cadres de 10 à 20 ans d’expérience (contre 43 % en 2008) et 33 % pourraient miser sur les cadres de plus de 20 ans d’expérience (contre 25 % en 2008).
La population la plus fragilisée demeure les jeunes diplômés. Seules « 34 % des entreprises qui recrutent leur offrent des opportunités, contre 43 % un an plus tôt à la même période, et 48 % il y a deux ans », notent les auteurs du baromètre. Des auteurs qui se veulent néanmoins nuancés, rappelant que « les entreprises sont particulièrement pessimistes dans leur prévisions ». A titre d’exemple, 47 % des entreprises interrogées au second trimestre ont recruté au moins un cadre, alors qu’elles n’étaient que 36 % à le prévoir quelques mois auparavant.
Brice Ancelin
Source: APEC
18 juil. 2009
Les groupements d’employeurs se développent grâce à la crise
Par temps de crise, les groupements d’employeurs connaissent un vif regain d’intérêt. Le nombre de ces structures atypiques devrait tripler d’ici à cinq ans.
Se mettre à plusieurs entreprises pour créer des emplois, c’est de plus en plus tendance. Il suffit de créer un groupement d’employeurs (GE), par le biais d’une association régie par la loi de 1901, ou d’une coopérative. Il n’y a alors qu’un contrat unique par recrutement. Le groupement facture la prestation du salarié aux entreprises adhérentes en ajoutant au passage ses frais de structure. Plus sécurisant que le portage salarial et moins coûteux que l’intérim. L’Union des groupements d’employeurs de France (Ugef) compte quelque 300 adhérents, fédérant 10 000 entreprises, qui font travailler 12 000 personnes sous ce régime. Les secteurs et fonctions les plus concernés étant le BTP, la propreté et l’environnement, la compta-gestion, les ressources humaines et la santé en entreprise. Leur nombre devrait tripler d’ici à cinq ans, pronostique Claude Derosier, ancienne directrice générale de l’Unedic, présidente de l’Ugef. Dans plusieurs régions, dont le Morbihan, Poitou-Charente et le Nord-Pas-de-Calais, les demandes d’adhésion affluent ces derniers mois.
Gisement d’emplois sous-exploité
Se mettre à plusieurs entreprises pour créer des emplois, c’est de plus en plus tendance. Il suffit de créer un groupement d’employeurs (GE), par le biais d’une association régie par la loi de 1901, ou d’une coopérative. Il n’y a alors qu’un contrat unique par recrutement. Le groupement facture la prestation du salarié aux entreprises adhérentes en ajoutant au passage ses frais de structure. Plus sécurisant que le portage salarial et moins coûteux que l’intérim. L’Union des groupements d’employeurs de France (Ugef) compte quelque 300 adhérents, fédérant 10 000 entreprises, qui font travailler 12 000 personnes sous ce régime. Les secteurs et fonctions les plus concernés étant le BTP, la propreté et l’environnement, la compta-gestion, les ressources humaines et la santé en entreprise. Leur nombre devrait tripler d’ici à cinq ans, pronostique Claude Derosier, ancienne directrice générale de l’Unedic, présidente de l’Ugef. Dans plusieurs régions, dont le Morbihan, Poitou-Charente et le Nord-Pas-de-Calais, les demandes d’adhésion affluent ces derniers mois.
Gisement d’emplois sous-exploité
Les raisons de ce regain d’intérêt ? Les PME, qui ont besoin de compétences sans toujours avoir les moyens d’en recruter, apprécient plus que jamais les vertus du dispositif. « Nous nous adressons à des entreprises créatrices d’emploi qui ont un besoin ponctuel, ou permanent, mais pas à temps plein sur toute la semaine », confirme Jean-Pierre Baille, directeur du GE du Loiret. Et elles sont de plus en plus nombreuses, précise Claude Derosier, qui constate « partout en France une augmentation de la fragmentation des emplois sur toute l’année ». Pour couronner le tout, les pouvoirs publics voient là un gisement d’emplois insuffisamment exploité, et poussent à la roue.
Emploi des seniors
Non seulement les groupements stimulent les créations d’emplois, mais ils se prêtent bien au maintien en activité des cadres seniors. « Souvent, leurs prétentions salariales élevées rebutent les PME. En se regroupant, elles peuvent partager le coût salarial pour bénéficier de compétences adéquates », confirme Sophie Le Naoures, secrétaire générale de l’Ugef. Leur rôle sera renforcé par la proposition de loi du député Jean-Frédéric Poisson. Un texte qui devrait lever certains réticences. En effet, jusqu’ici, en cas de défaillance de l’une des entreprises, les autres adhérents d’un groupement devaient se porter solidaires et donc acquitter les salaires.La future loi, adoptée en première lecture à l’Assemblée, propose d’assouplir cette règle et de fixer la solidarité au prorata temporis du salarié. « Nous sommes satisfaits de voir une évolution de ce côté-là, car c’est souvent l’une des conditions qui refroidissent bon nombre de patrons de PME. De même, nous nous réjouissons de la suppression du seuil de 300 salariés pour une entreprise adhérente au GE, et des possibilités supplémentaires offertes aux collectivités territoriales », analyse Sophie Le Naoures, qui fut auditionnée au nom de l’Ugef par Thomas Chaudron, figure du Centre des jeunes dirigeants, auteur d’un rapport rendu en février dernier à Brice Hortefeux, alors ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.
Campagne de sensibilisation
Les assouplissements prévus permettront aussi aux collectivités de rejoindre plus aisément des GE et de s’associer à des entreprises. De son côté, la CGPME se félicite de ces évolutions et souhaite même contribuer à la montée en puissance de ces structures. Son responsable francilien, Abdelllah Mezziouane, a animé un séminaire sur les GE le 23 juin, en compagnie de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) et de Pôle Emploi. Il compte organiser, à la rentrée, une campagne de sensibilisation, car, constate-t-il, « l’Ile-de-France est en retrait alors qu’il existe un fort potentiel de développement ».
L’essayer, c’est l’adopter
La grande majorité de ceux qui ont testé le système en vantent les mérites. À l’instar de Jean-Pierre Hubert, PDG de Ourry, grosse PME de Seine-et-Marne, spécialisée dans la collecte et la valorisation des déchets. « J’ai fait appel à un jeune ingénieur informatique. J’étais satisfait de lui, sans pouvoir l’embaucher à plein temps. Nous avons constitué un groupement avec une autre entreprise. » Les collaborations se nouent plus facilement dans les zones d’activités ou dans les pépinières où des entreprises voisines s’entendent. En outre, dans certains cas, les pouvoirs publics procurent des subventions. Quant aux grandes entreprises, elles n’ignorent plus les atouts – anecdotiques, il est vrai, dans leur politique de ressources humaines – de la mutualisation. Témoin : la convention régionale (renouvelable tous les ans) signée en mai dernier entre Veolia Eau Normandie et Médiamétrie, pour développer le salariat en temps partagé.
Source : Gestion Sociale, 16/07/2009
2 juil. 2009
L’impact de la baisse de la TVA sur l’emploi reste très incertain
Depuis dix ans, le bâtiment bénéficie d’une TVA à 5,5 % pour certains travaux. Mesure qui aurait permis de créer environ 60 000 emplois. Qu'en sera-t-il pour la restauration ?
Depuis le 1er juillet 2009, les cafés, hôtels et restaurants bénéficient d’une réduction du taux de TVA de 19,6 % à 5,5 %. En échange, neuf organisations professionnelles du secteur ont signé avec le gouvernement un “contrat d’avenir” dans lequel elles s’engagent à réduire leurs prix, à créer 20 000 emplois pérennes et 20 000 emplois en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation en deux ans, et à augmenter leurs investissements pour moderniser leurs entreprises.
L’exemple du bâtiment
Le gouvernement s’appuie sur un précédent. Depuis 1999, le bâtiment bénéficie, à titre dérogatoire, d’une TVA à 5,5 % sur tous les travaux d’entretien et de rénovation dans une résidence de plus de deux ans.
Dans son rapport à la Commission européenne sur “l’évaluation des baisses ciblées de TVA sur certains services à forte intensité de main-d’œuvre”, daté d’octobre 2002, la France affirme que la baisse de la TVA a « contribué significativement à la création d’emplois dans ce secteur », à hauteur de 40 000 à 46 000 emplois.
Pour obtenir ce chiffre, le gouvernement s’est alors appuyé sur deux hypothèses. D’une part, un chiffre d’affaires hors taxes de 45 735 euros (valeur de l’euro en 2000) correspond à un emploi direct. D’autre part, la création de dix emplois directs entraîne la création de quatre emplois indirects liés aux fournitures de matériel.
Source: Entreprise & Carrières, 30/06/2009
16 mai 2009
Emploi des personnes handicapées: Les entreprises doivent agir avant 2010
Les entreprises qui, d’ici à la fin 2009, n’auront rien fait en matière d’emploi des personnes handicapées, subiront de sévères sanctions financières en 2010.
C’est la dernière année avant le couperet. Les entreprises et établissements (plus de 20 salariés) qui, fin 2009, n’auront rien fait en matière d’insertion des personnes handicapées au cours des trois années précédentes seront sévèrement sanctionnés financièrement en 2010 : 1 500 Smic horaire pour toute unité travailleur handicapé manquante. Ceux qui auront été actifs, mais sans pour autant atteindre le fameux seuil de 6 % de travailleurs handicapés dans leur effectif resteront pénalisés au tarif de 400 à 600 Smic horaire, selon leur taille, par unité travailleur handicapé manquante.
Certes, les plus cyniques ou les plus malins avancent qu’il est « facile » de s’exonérer de la surpénalité à venir grâce à quelques achats et contrats passés auprès d’entreprises spécifiques dites du “milieu protégé” et employant quasi exclusivement des personnes handicapées. Mais, même cela, il faut le préparer. Aussi, l’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées (Agefiph), qui reçoit les contributions versées par les entreprises, conseille vivement d’« Agir avant 2010 ! », slogan qu’elle utilise depuis plusieurs mois, en parallèle à une campagne de sensibilisation dans laquelle le comédien Jamel Debbouze met en avant son propre handicap.
Lire la première partie de l'enquête en pdf
C’est la dernière année avant le couperet. Les entreprises et établissements (plus de 20 salariés) qui, fin 2009, n’auront rien fait en matière d’insertion des personnes handicapées au cours des trois années précédentes seront sévèrement sanctionnés financièrement en 2010 : 1 500 Smic horaire pour toute unité travailleur handicapé manquante. Ceux qui auront été actifs, mais sans pour autant atteindre le fameux seuil de 6 % de travailleurs handicapés dans leur effectif resteront pénalisés au tarif de 400 à 600 Smic horaire, selon leur taille, par unité travailleur handicapé manquante.
Certes, les plus cyniques ou les plus malins avancent qu’il est « facile » de s’exonérer de la surpénalité à venir grâce à quelques achats et contrats passés auprès d’entreprises spécifiques dites du “milieu protégé” et employant quasi exclusivement des personnes handicapées. Mais, même cela, il faut le préparer. Aussi, l’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées (Agefiph), qui reçoit les contributions versées par les entreprises, conseille vivement d’« Agir avant 2010 ! », slogan qu’elle utilise depuis plusieurs mois, en parallèle à une campagne de sensibilisation dans laquelle le comédien Jamel Debbouze met en avant son propre handicap.
Lire la première partie de l'enquête en pdf
Source:Entreprise & Carrières
10 avr. 2009
Utiliser l'évenementiel pour recruter
Les salons de recrutement ont le vent en poupe. Selon l’Apec, inclure l'événementiel dans sa stratégie de communication RH, c'est renforcer ses chances de trouver des profils ciblés.
Salons régionaux, nationaux, européens, internationaux, chats recrutement : l’Apec propose aux entreprises un large panel d’événements RH. Autant d’occasions de rencontrer des candidats ciblés et présélectionnés. 60 à 70% des entreprises qui participent à ces événements concrétisent des recrutements. Une communication personnalisée.
"La stratégie de communication RH des entreprises doit être multicanale. Les cadres ne se contentent plus des messages généralistes diffusés dans la presse ou sur Internet. Ils veulent désormais pouvoir rencontrer les entreprises, avoir directement des informations claires sur leurs carrières et leur possibilité d’évolution.
Les recruteurs doivent donc répondre à cette attente et développer une communication ciblée, personnalisée. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’offre événementielle de l’Apec", insiste Erwan Seznec, responsable marketing opérationnel et événementiels à l’Apec.
Les salons recrutement de l’Apec sont des formules clés en main : les entreprises bénéficient de l’accompagnement d’un consultant Apec jusqu’au jour J, notamment pour la définition des besoins en recrutement.
Créer l’événement.
Avec la formule "Rencontre recrutement", l’Apec propose aux recruteurs d’organiser leur propre événement. L’entreprise choisit la date de la journée et l’un des 46 centres Apec pour communiquer ses besoins en recrutement et développer son "image employeur ". En 2008, l’offre événementielle de l’Apec s’est également enrichie avec le chat recrutement. "Les cadres apprécient cette formule interactive et actuelle qui leur permet de pouvoir échanger pendant une heure avec le DRH d’une entreprise sans se déplacer ", note Erwan Seznec.
Un salon international à San Francisco.
L’expertise de l’Apec dans l’organisation de salons recrutement ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Le recrutement non plus. De fait, les entreprises de l’industrie ou des hautes-technologies qui recherchent des profils hautement qualifiés pour des postes à pourvoir dans le monde entier peuvent participer au Salon International Career Fair (ICF) à San Francisco. En 2008, la deuxième édition de ce rendez-vous a été un succès : 45 participants et 2500 candidats inscrits.
Salons régionaux, nationaux, européens, internationaux, chats recrutement : l’Apec propose aux entreprises un large panel d’événements RH. Autant d’occasions de rencontrer des candidats ciblés et présélectionnés. 60 à 70% des entreprises qui participent à ces événements concrétisent des recrutements. Une communication personnalisée.
"La stratégie de communication RH des entreprises doit être multicanale. Les cadres ne se contentent plus des messages généralistes diffusés dans la presse ou sur Internet. Ils veulent désormais pouvoir rencontrer les entreprises, avoir directement des informations claires sur leurs carrières et leur possibilité d’évolution.
Les recruteurs doivent donc répondre à cette attente et développer une communication ciblée, personnalisée. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’offre événementielle de l’Apec", insiste Erwan Seznec, responsable marketing opérationnel et événementiels à l’Apec.
Les salons recrutement de l’Apec sont des formules clés en main : les entreprises bénéficient de l’accompagnement d’un consultant Apec jusqu’au jour J, notamment pour la définition des besoins en recrutement.
Créer l’événement.
Avec la formule "Rencontre recrutement", l’Apec propose aux recruteurs d’organiser leur propre événement. L’entreprise choisit la date de la journée et l’un des 46 centres Apec pour communiquer ses besoins en recrutement et développer son "image employeur ". En 2008, l’offre événementielle de l’Apec s’est également enrichie avec le chat recrutement. "Les cadres apprécient cette formule interactive et actuelle qui leur permet de pouvoir échanger pendant une heure avec le DRH d’une entreprise sans se déplacer ", note Erwan Seznec.
Un salon international à San Francisco.
L’expertise de l’Apec dans l’organisation de salons recrutement ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Le recrutement non plus. De fait, les entreprises de l’industrie ou des hautes-technologies qui recherchent des profils hautement qualifiés pour des postes à pourvoir dans le monde entier peuvent participer au Salon International Career Fair (ICF) à San Francisco. En 2008, la deuxième édition de ce rendez-vous a été un succès : 45 participants et 2500 candidats inscrits.
Source: Apec.fr
7 mars 2009
Les conseils de Sourcéa pour un chat recrutement efficace
Recruteur : optimisez l’efficacité de votre échange.
-Penser à une idée forte q’il faudra à plusieurs reprises répétées dans différentes réponses (ex : « l’importance de la motivation »)
-Avant de commencer, préparer des réponses sur différents thèmes susceptibles d’être abordés durant le chat comme les salaires, les postes proposés, les profils demandés, le processus de recrutement, l’évolution de carrière, la formation ou encore la discrimination,
-Se mettre à la place du candidat qui ne connaît pas forcément votre entreprise et encore moins les postes à pourvoir et leur détail,- Faire des réponses courtes et concises pour favoriser l’interactivité et éviter que les candidats ne « zappent »,
-Se mettre à la place du candidat qui ne connaît pas forcément votre entreprise et encore moins les postes à pourvoir et leur détail,- Faire des réponses courtes et concises pour favoriser l’interactivité et éviter que les candidats ne « zappent »,
-Penser à une idée forte q’il faudra à plusieurs reprises répétées dans différentes réponses (ex : « l’importance de la motivation »)
-Eviter la langue de bois : vous ne participez pas au chat pour délivrer un message institutionnel mais pour donner aux candidats des informations sur leurs préoccupations quotidiennes,
-Jouer la transparence : les candidats attendent des réponses claires et franches,
-Personnaliser les réponses en répondant directement au candidat (en utilisant son prénom par ex) tout en les élargissant pour répondre au maximum de candidats possible,
- Oublier les termes techniques, les acronymes et le jargon professionnel : les candidats n’ont pas tous les mêmes profils ni les mêmes niveaux d’information. Utiliser des termes faciles à comprendre.
Candidats : soyez professionnels.
- Utiliser un pseudonyme professionnel !
- Se faire remarquer par la pertinence de ses questions : Même si le chat est anonyme, vous pourrez rappeler sur votre lettre de motivation ou en entretien que vous avez participé au chat… L’image que vous aurez donnée de vous en chat aura alors toute son importance,
- Attention aux fautes d’orthographe : les recruteurs sont attentifs à ce genre de détail, même dans le cadre d’un chat,
- Ne pas trop personnaliser ses questions : éviter de poser des questions du type « j’ai envoyé plusieurs fois ma candidature mais je n’ai jamais eu d’entretien. Pourquoi ? », les recruteurs présents n’ont pas votre CV sous les yeux et ne pourront pas vous répondre,
- Etre clair dans ses questions,
- Bien lire les réponses des recruteurs : même si votre question n’a pas été diffusée sur le chat, les recruteurs ont pu y répondre. Par exemple, pour la question « Est-ce que vous recrutez en région PACA ? », les recruteurs répondront oui ou non et élargiront leurs réponses aux autres régions où ils recrutent. Il n’est donc pas nécessaire de poser la question « Et en région Rhône-Alpes ?»,
- Ne pas en vouloir au modérateur ! Il sélectionne les questions parmi celles posées par plus de 500 candidats connectés. Il ne peut donc pas toutes les passer. Il les choisit en fonction de leur intérêt pour le plus grand nombre et selon une logique thématique (profils, postes, formations, salaires et enfin modes de recrutement).
Sources: www.rhdemain.com
17 févr. 2009
La crise dope les réseaux sociaux professionnels

Un plus grand nombre d'adhérents, des membres plus actifs... Les sites de mise en relation professionnelle tels Viadeo ou LinkedIn, semblent profiter de la crise.
En 2008, il faut bien le dire, les réseaux sociaux ont beaucoup fait parler d'eux, mais dans la pratique, leur utilisation ne s'est pas encore généralisée. Eh bien 2009 pourrait bien changer la donne. La crise devrait, en effet, leur donner un sérieux coup de pouce. Tous observent depuis quelques mois, une progression importante de leurs adhérents. De l'ordre de 20 à 30 % depuis octobre chez Viadeo.
Même constat chez LinkedIn. Pour le seul secteur financier, l'activité de ses membres, aurait augmenté de 50 % la semaine où Lehman Brothers s'est effondré. Et dans les deux semaines qui ont suivi, l'impact de la crise a été flagrant : + 14 % de recommandations, + 10 % d'invitations envoyées, + 17 % d'adhésions... Le site a atteint en septembre un pic de 28 millions d'utilisateurs. Du jamais vu !
Mais les utilisateurs ne sont pas seulement plus nombreux, ils sont aussi plus actifs. Viadeo, la référence des réseaux sociaux professionnels en France, relève que ses membres s'investissent davantage pour construire leur réseau aujourd'hui. « Ils ajoutent de plus en plus de contacts directs, explique Olivier Fécherolle, DGA de Viadeo. Il y a comme un effet d'escalier. On est rentré dans un cercle vertueux : plus un membre trouve de gens qu'il connait sur Viadeo et plus vite, il construit son réseau ». Pour LinkedIn, de plus en plus de groupes se forment sur le site : les membres se rassemblent pour partager leur carnet d'adresses mais aussi leur expérience ou leur passion, par exemple. En septembre et octobre, le nombre de recherches d'emploi a augmenté de 9 %.
A la clé, des économies
Ces démarches n'ont rien de surprenant. Malheureusement, licenciements oblige, il y a de plus en plus de professionnels qui se mettent activement en quête d'un emploi. Et puis, il y a ceux qui se sentaient à l'abri et qui se disent finalement... c'est le moment d'y aller ! Le discours que martèlent les réseaux sociaux fait donc son chemin : mieux vaut ne pas attendre le chômage pour étoffer son carnet d'adresses et explorer sérieusement les fonctions offertes par ces réseaux communautaires.
Autre avantage de ces sites, en ces temps difficiles, ils offrent aux professionnels l'opportunité de soigner leur réputation, de se vendre, de mettre en valeur leur expertise, et à l'entreprise la possibilité d'être visible à moindre frais. « Pas seulement en termes de communication, précise Olivier Fécherolle, mais aussi en termes d'influence ».
Récemment, par exemple, la Banque populaire a animé un hub - un espace d'échange et de discussions - sur Viadeo autour du financement de la création d'entreprise. Elle a fait intervenir ses experts pour répondre aux membres de Viadeo. Comme quoi la crise a aussi des effets positifs : elle oblige professionnels et entreprises à rivaliser d'imagination pour innover... avec toujours moins de moyens.
Source: 01net
13 févr. 2009
Quels sont les cadres qui seront recrutés en 2009 ?

Encore, vigoureux en 2008, le marché de l'emploi cadre a changé de visage en quelques mois...Pour autant, les recrutements continuent et vont se focaliser sur des fonctions précises. En faites-vous partie ?
Un recentrage sur l'essentiel. Le cataclysme économique et financier a figé les projets de développement de nombreuses entreprises, avec ses conséquences négatives sur les intentions de recrutement en 2009. Mais l'emploi cadre résiste mieux qu'en 2003, le facteur démographique semblant faire office d'amortisseur. Bref, le marché de l'emploi cadre reste actif, avec un effet de dévissage différent selon le secteur, la fonction ou la région. Quoiqu'il en soit les recrutements de commerciaux, de cadres de la R et D et les informaticiens représenteront plus de la moitié des embauches de 2009.
L'Informatique à contre courant. Après un émoussement des embauches en 2008, les recrutements de cadres dans la fonction informatique progresseraient d'au moins 6% en 2009 et pourraient même avoisiner les 30 000 en s'élevant de 15%, représentant près d'1 embauche sur 5. Plusieurs facteurs expliquent cette progression. Elle traduit en partie les efforts d'investissement des sociétés de services informatiques pour constituer un socle minimum de compétence utile à une future sortie de crise. Investissement, qui leur permettrait un temps de réponse plus court lors d'une nette reprise d'activité. Cette volonté des entreprises d'accroître le volume de leurs cadres informaticiens est également le reflet des besoins en application liés aux nouvelles réglementations (régulations financières, écologiques, ...) et au renouvellement constant des technologies. Dans un autre domaine, les fusions, nécessitent aussi de revoir les systèmes d'informations... Autre point favorable et en partie appuyé par la crise, le Web semblant être le moyen d'acheter au meilleur prix ou tout du moins de comparer, le commerce en ligne, avec ses activités annexes, continuera d'avoir une forte progression.
La Recherche et développement défie la crise. Autre fonction relativement porteuse la R et D, qui représenterait elle aussi près d'1 recrutement sur 5 en 2009. Cette fonction résisterait mieux que les autres : la baisse des embauches pourrait n'être que de 5% par rapport à 2008. En effet, les ingénieurs de recherche et développement connaissent moins la crise, notamment parce qu'ils conduisent des projets qui peuvent s'étendre sur plusieurs années. Ils ne subissent donc pas les fluctuations de l'économie à court terme. Ainsi, près de 30 000 cadres seraient recrutés. Les entreprises continueraient à investir, illustrant leur volonté de rester compétitives et ce plus particulièrement dans certains secteurs. La majorité des postes se situent dans le secteur des études techniques-ingénierie tandis que l'industrie, en dehors de quelques secteurs tel que l'aéronautique, externalise de plus en plus cette fonction.
La fonction Commerciale, l'indispensable . Même si leurs embauches fléchiraient d'au moins 15%, les commerciaux seront en 2009 les plus recherchés par les entreprises en captant 20% des recrutements. Contrairement à certaines fonctions de support telle la communication dont les dépenses peuvent être en période de crise jugées superflues, les entreprises ne peuvent pas faire abstraction des managers commerciaux et de leurs équipes. Ils permettent d'assurer la survie de l'entreprise, d'atteindre ou de développer son chiffre d'affaires. Il en est de même avec les cadres d'administration des ventes dont le rôle est de superviser les opérations de gestion des contrats de vente. Ces fonctions sont présentes dans tous les secteurs d'activité, mais celui de la pharmacie devraient prêter une attention particulière aux managers commerciaux. Autre exemple, en vue de compenser la baisse de la consommation, les cadres chargés d'appliquer la stratégie commerciale à l'échelle d'un point de vente ou d'un réseau de distribution seront aussi parmi les plus prisés.
Source : Apec, L'emploi cadre 2009
6 déc. 2008
Le Café contact de l'emploi n'attend plus les DRH
Courant décembre 2008, une quinzaine de CV anonymes partira en 10 000 exemplaires, dans des packs d’eau, à travers l’Est de la France. Une initiative lancée par l’association Café contact de l’emploi. Pour l’association, les demandeurs d’emplois doivent se positionner dans une démarche active et aller à la rencontre des employeurs potentiels.
Des collectivités intéressées
D’ailleurs, la formule ne fonctionne pas que pour les candidats. « Les grosses entreprises, par exemple, touchent des candidats qui ne pensaient pas pouvoir rejoindre ces enseignes », confie Paul Landowski. A l’image d’Atac qui a récemment recruté 7 CDI sur 35 entretiens. Aujourd’hui, l’association est donc approchée par des entreprises qui souhaitent organiser des actions autour de leur nom, mais aussi par des collectivités. Après Bourg-en-Bresse en 2007, la Gare de l’Est à Paris en 2008 et la Défense en avril dernier, le Café contact de l’emploi s’organise à Courbevoie, sous l’égide de la commune et de Bois-Colombes. Et le thème de la rencontre se veut d’actualité : "Seniors et compétences". D’autres villes sont potentiellement intéressées : Rennes, Lille, Nantes, Lyon, Grenoble ou encore Toulouse.
Une rencontre en TGV
En deux ans, l’association a donc parcouru un bout de chemin. Au-delà des rencontres dans un café, le concept s’exporte. Lors de son événement à la Défense, l’association avait décidé de commencer les rencontres dès le TGV. Tous les candidats et les employeurs se rendant à Paris pour l’occasion pouvaient engager la conversation au cours du voyage. « Avec le Café contact de l’emploi, certains candidats obtiennent des rendez-vous qu’ils n’avaient plus eus depuis 2 ans », relève Paul Landowski. Et le fondateur ne compte pas en rester là. Il espère, dans un premier temps, asseoir son activité dans l’Est de la France et la développer à Paris, puis dans le reste du pays. « Et pourquoi pas, après, en Allemagne et en Grande-Bretagne ? », ajoute-t-il. Une bonne occasion, pour les recruteurs, d’envisager les entretiens de recrutement sous un autre angle.
Brice Ancelin
Source: www.cafecontactemploi.fr
10 nov. 2008
Les entreprises profitent du Vendée Globe pour recruter
Les chefs d'entreprise vendéens profitent du Vendée Globe, tour du monde à la voile en solitaire dont le départ sera donné le 9 novembre, pour lancer une opération collective destinée à attirer dans le département des salariés qualifiés venant d'autres régions françaises. Les 17 associations d'entreprises vendéennes impliquées dans l'opération vont promouvoir dans le cadre du village de la course un site Internet (Lavendeerecrute.com) qui démarre avec 300 offres d'emplois en CDI. « Et ce chiffre va s'étoffer rapidement, estime Philippe Aupinel, patron de la société Alubat et chef de file du projet, car toutes les entreprises recruteuses n'ont pas encore pris connaissance de l'initiative. » Lavendeerecrute.com compte attirer l'attention avec des offres très détaillées (rémunération, intéressement, horaires, mutuelles...) et la possibilité d'un accueil personnalisé (logement, garde d'enfants).
Selon ses promoteurs, la Vendée va continuer à recruter, en dépit de la crise actuelle, principalement pour remplacer les départs à la retraite. « Il y a un vrai souci dans l'industrie, où l'offre et la demande d'emploi ne se recouvrent pas », poursuit Philippe Aupinel.
Pénurie de soudeurs
Philippe Audureau, PDG du groupe vendéen Vensys, estime notamment à 300 emplois les besoins immédiats pour le seul métier de soudeur. Gil Briand, patron du groupe Briand Construction Métallique, ajoute que la pénurie de soudeurs l'a conduit à recruter dernièrement une dizaine d'ouvriers roumains. L'opération et le site Internet ont représenté un investissement de 50.000 euros financé à 40 % par le conseil général, qui soutient également l'opération via son comité d'expansion et les équipes de la maison départementale de l'emploi et du développement économique.
Source: www.Lesechos.fr
28 oct. 2008
Marché de l'emploi cadre : plein emploi et chômage / Y-a-t-il réellement une problématique senior ?
Le marché de l'emploi cadre français est en situation de plein emploi. Sur les 3,19 millions de cadres qu'il compte aujourd'hui, près de 125 000 sont en recherche d'emploi, soit un taux de chômage de 3,8%. C'est deux fois mois que l'ensemble des salariés. La conjoncture favorable depuis 2004 explique en grande partie cette bonne santé dont tous les cadres profitent aujourd'hui, qu'ils soient jeunes diplômés ou cadres confirmés...
Le communiqué de Presse
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L'étude "Le chômage des cadres"
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L'étude "Les recrutements de cadres de 50 ans et plus en 2007"
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Le communiqué de Presse
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L'étude "Le chômage des cadres"
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L'étude "Les recrutements de cadres de 50 ans et plus en 2007"
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Source: APEC.fr
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